lundi 3 octobre 2011
samedi 15 janvier 2011
TURBULENCE VIDEO
Revue sur les arts et les nouveaux médias édité par VIDEOFORMES à télécharger ici
à la télévision. Par Jean Claude Mocik, Réalisateur, responsable de la filière conception, écriture, réalisation d’Ina SUP.
samedi 13 novembre 2010
LES DOCUMENTS INTERDITS
Encore aujourd’hui, ces "Documents Interdits", rassemblés par Jean-Teddy Filippe, conservent un parfum de mystère et font l’objet d’un véritable culte sur le net. Beaucoup en parlent sans les avoir vus, ils ne sont pas disponibles en ligne ou alors illégalement, seul un coffret DVD les rassemblant a été commercialisé il y a quatre ans. A croire que ces films continuent d’intriguer même si on sait on en sait un peu plus aujourd’hui sur leur origine.
Pour ceux qui n’en auraient jamais entendu parler, il s’agit d’une collection de documents prétendument filmés au quatre coins du monde par des amateurs. Tous ces films ont un point commun : ils montrent ce que d’habitude, on ne veut ou ne peut voir : un événement paranormal, un phénomène surnaturel qu’aucune explication rationnelle ne vient éclairer, une réalité cachée par des puissances supranationales… Voilà d’ailleurs comment on les présente sur les sites qui en parlent et où on peut même retrouver des synopsis : « Une collection de 12 films, la plupart amateurs, trouvés aux quatre coins du monde et échelonnés sur un demi siècle. Tous parlent d'évènements extraordinaires et de mystères inexpliqués, pourvu que l'on croie en leur authenticité ».
Ces documents se présentent souvent de la même manière : des images parfois en mauvais état qui expliquent une chronologie de faits, un commentaire original et sa traduction. Les noms sont souvent bipés et certains films portent quand même la marque d’une certaine censure. Ce n’est pas un hasard, si dix ans après la diffusion des "Documents Interdits" sur l’antenne d’ARTE, sortait au cinéma "Le Projet Blair Witch", énorme carton au box-office mondial. On ne sait pas si les réalisateurs du film connaissaient le travail de Jean-Teddy Filippe mais la parenté saute aux yeux.
Aujourd’hui, l'important n'est plus de savoir si les films sont vrais, faux, inspirés de faits réels, ou que son auteur ne pourra jamais dire la vérité, et pour s'en convaincre, il suffit précisément de bien regarder les films. Aujourd’hui, il reste une question à laquelle personne n’a jamais répondu de manière satisfaisante : pourquoi ces films ont été produits et diffusés ? Quel en était le but ? Nous pensons que tout n’a pas été dit.
C’est pour toutes ces raisons que nous avons décidé de mettre en ligne ces douze Documents Interdits, à raison de deux par semaine à partir du 11 octobre. Et nous vous invitons à les regarder ou à les revoir pour vous forger une opinion.
Chose étonnante : depuis que nous avons décidé de rediffuser exclusivement sur arte.tv ces "Documents Interdits", nous avons été mis sur la piste d’un éventuel treizième épisode qui existe depuis longtemps mais qui n’a jamais été divulgué pour cause d’origines trop incertaines. Nous avons contacté Jean-Teddy Filippe pour savoir si cet inédit existe bel et bien. Et auquel cas, comment nous pourrions nous le procurer. Peut-être même en cache-t-il d’autres… Ce serait pour nous le plus beau des cadeaux à vous faire.
Pour ceux qui n’en auraient jamais entendu parler, il s’agit d’une collection de documents prétendument filmés au quatre coins du monde par des amateurs. Tous ces films ont un point commun : ils montrent ce que d’habitude, on ne veut ou ne peut voir : un événement paranormal, un phénomène surnaturel qu’aucune explication rationnelle ne vient éclairer, une réalité cachée par des puissances supranationales… Voilà d’ailleurs comment on les présente sur les sites qui en parlent et où on peut même retrouver des synopsis : « Une collection de 12 films, la plupart amateurs, trouvés aux quatre coins du monde et échelonnés sur un demi siècle. Tous parlent d'évènements extraordinaires et de mystères inexpliqués, pourvu que l'on croie en leur authenticité ».
Ces documents se présentent souvent de la même manière : des images parfois en mauvais état qui expliquent une chronologie de faits, un commentaire original et sa traduction. Les noms sont souvent bipés et certains films portent quand même la marque d’une certaine censure. Ce n’est pas un hasard, si dix ans après la diffusion des "Documents Interdits" sur l’antenne d’ARTE, sortait au cinéma "Le Projet Blair Witch", énorme carton au box-office mondial. On ne sait pas si les réalisateurs du film connaissaient le travail de Jean-Teddy Filippe mais la parenté saute aux yeux.
Aujourd’hui, l'important n'est plus de savoir si les films sont vrais, faux, inspirés de faits réels, ou que son auteur ne pourra jamais dire la vérité, et pour s'en convaincre, il suffit précisément de bien regarder les films. Aujourd’hui, il reste une question à laquelle personne n’a jamais répondu de manière satisfaisante : pourquoi ces films ont été produits et diffusés ? Quel en était le but ? Nous pensons que tout n’a pas été dit.
C’est pour toutes ces raisons que nous avons décidé de mettre en ligne ces douze Documents Interdits, à raison de deux par semaine à partir du 11 octobre. Et nous vous invitons à les regarder ou à les revoir pour vous forger une opinion.
Chose étonnante : depuis que nous avons décidé de rediffuser exclusivement sur arte.tv ces "Documents Interdits", nous avons été mis sur la piste d’un éventuel treizième épisode qui existe depuis longtemps mais qui n’a jamais été divulgué pour cause d’origines trop incertaines. Nous avons contacté Jean-Teddy Filippe pour savoir si cet inédit existe bel et bien. Et auquel cas, comment nous pourrions nous le procurer. Peut-être même en cache-t-il d’autres… Ce serait pour nous le plus beau des cadeaux à vous faire.
| Anne Bidaux | |
Rédacteur en chef du pôle web d’ARTE France | Coordinatrice éditoriale ARTE G.E.I.E. |
vendredi 22 octobre 2010
L'EFFET KOULECHOV
L'effet Koulechov désigne la propension d'une image à influer sur le sens des images qui l'entourent dans un montage cinématographique. Les images ne prenant alors sens que les unes par rapport aux autres. Le spectateur étant amené inconsciemment à interpréter les images dans leur succession et non indépendamment les unes des autres. Cet effet est à la base de la narration cinématographique.
mardi 19 octobre 2010
vendredi 15 octobre 2010
jeudi 14 octobre 2010
VIDEO ET ART CONTEMPORAIN
CYCLE 2010-2011 / METZ, NANCY & ÉPINAL
VIDÉO
& ART CONTEMPORAIN
par Roselyne Bouvier, enseignante à l’école d’art d’Épinal
-
Metz > 49 Nord 6 Est - Frac Lorraine
Nancy > musée des beaux-arts
Épinal > Musée de l’Image
Metz, Nancy ou Épinal : venez vivre une rencontre vivante et singulière avec des œuvres de la collection du Fonds régional d’art contemporain de Lorraine ! Une façon de s’initier et d’échanger, mois après mois, sur les différentes tendances et approches de la vidéo.
1er cours
La vidéo performative, approche historique
MARINA ABRAMOVIC / ANNA MARIA MAIOLINO
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Dans le contexte du body art et des performances participatives, les artistes utilisent la caméra comme un prolongement de leur corps, jouant avec leur propre image et intégrant les notions de temps et d’espace.
METZ / JEUDI 14/10 À 19H
NANCY / MERCREDI 13/10 À 18H30
ÉPINAL / LUNDI 18/10 À 18H30
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2ème cours
Quand performance rime avec endurance
PATTY CHANG / LA RIBOT
-
De nouvelles générations d’artistes se mettent en scène, amorçant d’autres réflexions sur le corps et le geste, mêlant quête de soi et réflexion sur le monde.
METZ / JEUDI 18/11 À 19H
NANCY / MERCREDI 10/11 À 18H30
ÉPINAL / LUNDI 22/11 À 18H30
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3ème cours
Le face à face avec l’autre
INGRID WILDI
-
Par le biais du portrait, les artistes créent un face à face avec autrui, à travers lequel les bases de la société sont mises en jeu.
METZ / JEUDI 16/12 À 19H
NANCY / MERCREDI 08/12 À 18H30
ÉPINAL / LUNDI 13/12 À 18H30
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4ème cours
La vidéo engagée, approche historique
MARTHA ROSLER / LOTTY ROSENFELD
-
La première décennie de l’art vidéo s’inscrit dans la critique systématique du medium télévisuel : elle en dénonce le fonctionnement et les identités populaires véhiculées par la publicité.
METZ / JEUDI 20/01 À 19H
NANCY / MERCREDI 12/01 À 18H30
ÉPINAL / LUNDI 24/01 À 18H30
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5ème cours
Le pouvoir de dénonciation
SIGALIT LANDAU / TERESA MARGOLLES / RAEDA SA’ADEH
-
Les problématiques investies par l’art vidéo se sont diversifiées. Ces œuvres acquièrent une dimension politique et s’appliquent à dénoncer les travers du monde contemporain.
METZ / JEUDI 17/02 À 19H
NANCY / MERCREDI 09/02 À 18H30
ÉPINAL / LUNDI 21/02 À 18H30
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6ème cours
Du côté du documentaire
HARUN FAROCKI
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À la croisée des genres, des vidéastes s’approprient des images issues de reportages et, par définition, objectives. Ils nous proposent une autre manière de questionner l’état du monde et la vision que nous en donnent les médias, et d’éveiller notre regard critique.
METZ / JEUDI 17/03 À 19H
NANCY / MERCREDI 09/03 À 18H30
ÉPINAL / LUNDI 21/03 À 18H30
mardi 5 octobre 2010
Ou va le cinéma ? conférence 7/12/2008 Centre Pompidou
(cliquez ici)
INTERVENANTS
- Valérie Jouve, photographe et cinéaste
- Née en 1964. Ses films (Grand Littoral, 2003, Time Is Working Around Rotterdam, 2006), souvent composés de personnages et de paysages urbains, en se démarquant insensiblement de l’univers photographique, proposent une véritable reformulation de la problématique du cadrage et du montage à partir des propriétés de l’image fixe. Ses expositions personnelles les plus récentes ont eu lieu en 2006 à la Galerie Xippas à Paris, au Cultural Forum for Photography à Berlin, et au Centre Régional d’Art Contemporain de Sète.
- Mark Lewis, photographe et cinéaste
Né en 1957 à Hamilton au Canada, vit et travaille à Londres. Il n’a cessé, dans son premier travail filmique, de revenir sur l’histoire du cinéma (Upside Down Touch of Evil, 1997, Centrale, 1999). À la manière d’un anatomiste, il dissèque les différents éléments constitutifs d’un film pour exposer, selon une procédure analytique, le mécanisme même de sa production (Two Impossible Films, 1995-97, The Sense of the End, 1997). Depuis 2000, il s’oriente vers une réappropriation des propriétés de la peinture : ses films, toujours tournés en 35 mm, puis numérisés et présentés comme des tableaux dans des espaces de galeries, constituent de véritables peintures de cinéma (Rush Hour, Morning & Evening, Cheapside, 2005, Isosceles, 2007).- Clemens von Wedemeyer, artiste et cinéaste
- Né en 1974 à Göttingen en Allemagne, vit aujourd’hui à Berlin. Dans les films qu’il réalise, souvent accompagnés de « making of », Clemens von Wedemeyer n’hésite pas à renouer avec l’histoire du cinéma de fiction, intégrant des séquences de films d’Antonioni, de Fritz Lang ou de Tarkovski, ou encore des références burlesques : Big Business, avec Laurel et Hardy, dont il tourne un remake en 2002 dans une prison allemande. Son cinéma, mêlant ainsi documentaire et fiction, est fortement ancré dans la réalité politique et sociale en même temps qu’il véhicule une interrogation sur la nature de la mise en scène et de la réalisation cinématographiques.
mercredi 10 mars 2010
vendredi 11 septembre 2009
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